MANIAQUE

MANIAQUE
" Entre décembre 1968 et octobre 1969, un serial killer masqué surnommé "Zodiac" terrorisa la ville de San Francisco. Revendiquant trente-sept meurtres - dont une partie seulement est avérée -, il manipula les médias avec des menaces, des avertissements et d'étranges messages codés qui déroutèrent les spécialistes en cryptographie du FBI. Puis, aussi soudainement qu'ils avaient commencé, les meurtres cessèrent. Le Zodiaque disparut dans les brumes de la baie de San Francisco pour toujours, anonyme et impuni. "


San Francisco, Californie. Le 30 Mai 2007 on retrouve un corps déchiqueter sur le route menant à Berkley . L'affaire reste non classée. Quatre ans plus tard, un nouveau corps est retrouvé à l'endroit même. Trois semaines après, un corps décapitée est découvert dans un entrepôt. Le crime passionnel se transforme alors en véritable boucherie, tuerie, ou encore massacre. Aucun mode opératoire n'est défini, et pourtant, ces meurtres sont liés. Le lien ? Une photo. Une jeune femme blonde vue de dos.

Avec Kristen Bell, Jensen Ackles, Jared Padalecki, Jake Gyllenhaal...

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 12:12

Modifié le dimanche 14 juin 2009 06:24

Episode 1

Episode 1
Charlie Adams, une petite femme d'un peu moins de trente ans, blonde, les muscles saillant, rentrait d'une longue et dure journée de travail. Elle bossait à plein temps dans un petit restaurant miteux sur le croisement de la 5ème avec Magnolia Street. Tous les jours, filant sur ses rollers à vingt dollars, elle passait devant trois boulangerie, une boucherie, un magasins pour chaussure et trois immeuble à loyers moyens. Tous les jours elle passait devant la petit ruelle coincée entre la boucherie et un immeuble d'appartement, une sale rue remplie de poubelles crasseuses et puant le vomi à quinze mètre. Elle avait pris pour habitude, comme beaucoup de ses voisins, de pincé son nez lors qu'elle passait devant cette ruelle. C'est pour quoi elle ne remarqua pas ce jour là, qu'il y avait une nouvelle odeur. L'odeur du sang.
Charlie rentra dans son appartement, la pièce dans laquelle elle se trouvait était faiblement éclairée et peu meublée, une plante visiblement assoiffée était posée sur une sorte de table basse faîtes de carton. Elle soupira puis jeta son sac sur le vieux fauteuil mangé aux mites que sa grand mère lui avait « offert » pour son entré dans le monde adulte comme elle le disait si bien . Ôtant ses rollers, elle entreprit d'allumer la lumière. Les autres pièce de l'appartement était encore plus sombre et froides que la précédente, plus on avançait plus l'impression de se trouver dans un château inhabité vieux d'un siècle et demi se faisait ressentir. On aurait même pu s'y croire si tout n'avait été si propre et luisant. Elle posa son grand manteau sur son lit, et partit dans la cuisine, ou ce qui lui servait de cuisine, et ouvrit le réfrigérateur à la recherche d'une cannette de bière. Elle ne trouva que la capsule et soupira de nouveau, on meilleur ami était passé par là, et elle allait devoir se contenter d'une bouteille de lait.

A quelques rues de là, un inspecteur et un médecin légiste du SFPD [San Francisco Police Department] examinait une scène de crime. Quelqu'un avait enfin sentit l'odeur de trop dans cette ruelle. L'un était grand, bronzé, musclé, les cheveux bruns et les yeux noisette, l'autre était plus petit mais costaud, ses cheveux châtains clair en bataille, ses yeux vert regardant avec dégoût le corps allongé près de lui. Ils se tenait tous les deux, côte à côte, et observait silencieusement le cadavre étalé sur le sol. Sur le dos, le visage tourné sur le côté droit, la jeune femme ressemblait à un de ces déportés des camps de concentrations. Squelettiques, les bras lui arrivant aux dessous du genoux, les cheveux fins et secs pour ceux qui étaient encore sur son crâne bosselé. Des centaines de petites larves d'insectes grouillait dans sa poitrine ouverte, tombant parfois sur le sol, ou glissant jusqu'à la plaie faîtes au pubis, perpendiculaire à celle qu'avait faîtes le tueur de la basse de son cou à son nombril. Une matière gluante sortait à intervalle régulier de l'arrière de sa tête. Le plus petit des deux hommes, l'inspecteur Sean Andrews s'accroupit à côté du cadavre.
_ On dirait qu'il l'a tué en lui tirant une balle dans la bouche. Ou en la forçant à tirer.
Le médecin légiste s'agenouilla à son tour, enfila une paire de gants et releva les cheveux auburn qui étaient restés collés à la tête de la victime.
_ Dis plutôt qu'il l'a achevé. Tu vois les traces noires autour de la blessure ? C'est du sang. A peine deux centilitre. La pauvre s'était déjà vidée de son sang quand il a appuyé sur la détente. (Il se déplaça vers la gauche et montra les plaies sur l'abdomen) Elle a du mourir en moins de trois minutes après qu'il lui ai fait ça. Ces plaies perpendiculaires sont surement celles qui ont causé la mort. Bon sang regarde-moi ça ! Il n'a touché aucun organe, les incisions sont parfaites. Ton gars est un pro'.
_ Merci Tony. Mais ça, je le savais déjà.
Sean Andrews se redressa, et balaya la scène du regard. Il savait qu'elle était là. Elle était forcément là. Si elle manquait, tout était chamboulé. Il s'avança plus loin dans la ruelle tandis que le médecin légiste, aussi appelé « Tony » , continuait de faire son examen préliminaire avant d'emmener le corps à la morgue. Alors que l'odeur des poubelle l'assaillait de plus en plus fortement, il glissa et faillit tombé. En regardant plus bas il vit qu'il avait marché dans une flaque de sang. Son estomac se noua. Un autre corps ? Il eu un haut-le-corps quand il vit le grand labrador noir égorgé entre deux poubelles. Il appela deux policiers qui arrivèrent en courant.
_ Je crois que ce chien va avec notre cadavre.
Les deux agents prirent des photos et allèrent chercher un de ses sac noirs que Sean détestait tant. Il commencèrent à le porter quand Sean les arrêta.
_ Attendez.
Un papier était cloué sur son abdomen. Faisant claquer ses gants, l'inspecteur le prit et l'examina. C'était une photo. Une photo d'une jeune femme blonde. Toujours la même. Vue de dos. Sans visage. Il se retourna pour voir ou en était Tony, et l'aperçu en train de parler avec quelqu'un. Il s'approcha et lui tendit la photo.
_ C'est lui.
_ Vous parler du Maniaque ? C'est lui qui a commis ce meurtre ?
C'était l'homme avec qui discutait Tony qui avait parlé.
_ Qui êtes vous ?
Il tendit la main.
_ Robert Gray du San Francisco Chronicle. Alors, vous pensez réellement que ce tueur est la même personne que celle qui a tué Emilie Toff et Julie Velman ?
Sean l'ignora et s'adressa à son collègue.
_ Ils m'énervent vraiment les journalistes, pas toi ?
Tous deux partirent, leur travail dans cette ruelle nauséabonde était terminé. Ils avaient relevés tous les indices possibles. Rien n'avait été oublié. Sean gardait encore la photo serrée dans la main droite.
Robert Gray les regarda partir sans rien dire. Ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait avoir sa promotion. Lentement, il fit demi tour et prit un taxi pour rentrer chez lui. Il était affiché5h30 à son réveil quand son téléphone sonna. Plusieurs passant le virent courir dans la rue, hors d'haleine. C'est le c½ur battant qu'il poussa les portes du Chronicle. Dans l'ascenseur, il tapota impatiemment du pieds, s'attirant les regards des autres personnes présentent dans la cabine. Il courut ensuite à travers tout l'étage et s'assit enfin dans la grande salle de réunion. Il remarqua, posé dans un coin sombre de la salle, le jeune inspecteur auquel il avait tenté de tiré des informations la veille. Le rédacteur en chef du journal se le va. Tout le monde se tut. Il appuya sur le bouton d'une télécommande, et un projecteur s'alluma.
_ Il est 6h10, et voici la lettre que nous avons reçu ce matin.
Tous les regard se tournèrent vers l'écran.
«  Chers journalistes et chers flics du SFPD (car il est sur que vous allez les prévenir) c'est le Maniaque qui parle. A vrai dire, je ne pensais jamais me faire appelé comme ça. Mais comme votre si gentil journaliste Robert Gray m'a trouvé ce nom là. J'ai décidé de l'emprunter. La femme que vous avez retrouvé hier soir, n'est pas la première. Et elle ne sera pas la dernière. Ne chercher pas d'empreintes, il n'y en a pas. Ne chercher pas de cheveux. Il n'y en a pas. Ne chercher pas de mobile. Il n'y en a pas.
Vous rappelez-vous votre vieil ami le Zodiaque chers flics du SFPD ? Et bien, je ne suis pas comme lui. Je suis pire. Vous avez fini par découvrir son identité. Vous ne trouverez jamais la mienne. Je n'en ai pas.
 »

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:14

Modifié le dimanche 14 juin 2009 08:57